Skize
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Posté le: Sam Mar 27, 2010 6:54 pm Sujet du message: Traduction exposé Français-->Anglais |
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Bonjour à tous,
j'ai un exposé oral à faire pour jeudi prochain (1/04/2010).
J'ai d'abord écrit le contenu en français, puis j'ai essayé de le traduire, mais je pense qu'il y a pas mal de fautes.
Y aurait-il par hasard une âme charitable pour m'aider ? ^^
---------------LE TEXTE EN FRANCAIS-------------------
"On évoque souvent les dangers des jeux vidéo sans savoir de quoi on parle vraiment: s'agit-il de l'influence des images, de la violence, ou encore de la difficulté de démêler le réel du virtuel ? Aucune preuve pour répondre à cela. Pourtant, il existe bien un danger réel et omniprésent : la dépendance que ce loisir procure. On peut alors se demander à partir de quand devient-on dépendant ? Et qui cela concerne-t-il?
D'après de nombreux psychiatres, on parle de dépendance "quand une personne veut arrêter une conduite sans pouvoir y arriver toute seule". Le Dr. William Loven, directeur d'une grande clinique de Paris, relève 3 critères de dépendance :
-le premier est quand la personne qui veut arreter n'y parvient pas,
-le second est lorsque lorsque la personne se sent en danger, mais qu'elle continue malgré tout à jouer;
-enfin le dernier est quand l'arrêt (de jouer) produit un mal-être.
C'est à ce moment-là qu'il y a une perte de contrôle et qu'on s'échappe à soi-même. Ainsi, le joueur pathologique se caractérise par un besoin irrépressible et obsessionnel de jouer. Il passe alors très rapidement de l'usage à l'abus jusqu'à la dépendance. Or ce fléau touche en majorité les adolescents et les jeunes adultes, plus particulièrement les adeptes des jeux en réseaux multijoueurs sur internet ( MMORPG comme vous les connaissez, par exemple warcraft).
Certains docteur affirment que c'est une volonté inconsciente de "se réfugier dans le virtuel pour éviter la réalité " qui va maintenir le joueur dans le jeu. Le jeu fait office de refuge face à une réalité que les adolescents ne veulent ou ne parviennent plus à affronter.
Les experts soulignent l'urgence à aller consulter un spécialiste pour suivre un traitement psychothérapeutique sans attendre car les conséquences peuvent être dramatiques.
L'association S.O.S. Joueurs publie des chiffres à faire pâlir : "96% des joueurs ont leurs familles sont endettés ; 15% d'entre eux divorcent ou se séparent de leur conjoint à cause du jeu ; 19% de joueurs ont commis un ou plusieurs délits...".
Il est fondamental de prendre en charge la dépendance et il existe des tests en ligne qui permettent de s'auto-évaluer comme celui du Dr. Mark Griffiths, de l'université de Nottingham Trent, pour qui il y a danger à partir de 4 réponses positives à ces questions :
- L'enfant joue-t-il tous les jours ?
- Joue-t-il souvent pendant de longues périodes ?
- Joue-t-il pour l'excitation qu'il en retire ?
- Est-il de mauvaise humeur quand il ne peut pas jouer ?
- Delaisse-t-il les activités sociales et sportives ?
- Joue-t-il au lieu de faire ses devoirs ?
S'il ne faut pas diaboliser les jeux vidéo - d'après une étude nord-européenne, environ 1% des joueurs seraient concernés par la dépendance - il convient néanmoins que les parents restent extrêmement vigilants quant à l'usage qui est fait du jeu ; ils doivent également veiller aux signes annonciateurs, tels que les troubles du sommeil, de l'alimentation, le repli social...et suivre les indications qui leur sont données, comme la classification PEGI, se trouvant au dos des boitiers de jeu, et renseignant les renseignant sur les dangers du jeu en question.
Par ailleurs, en contrepoint de tous ces aspects négatifs, plusieurs études récentes démontrent au contraire que les jeux vidéos peuvent avoir de bons côtés.
En mai 2008, des chercheurs américains estimaient ainsi dans la revue Nature qu’ils permettaient d’augmenter l’acuité visuelle et amélioraient la gestion de l'espace,
En juillet 2009, le Dr Mark Griffiths publiait les conclusions de sa dernière étude. Selon lui, les jeux vidéos pourraient atténuer la douleur ressentie par certains patients, notamment des enfants sous chimiothérapie. Ils font des merveilles pour rééduquer les patients victimes de brûlures de la main, d’atrophie musculaire ou de blessures des membres supérieurs... Ils ont également été utilisés avec succès dans certains programmes visant à augmenter les capacités spatiales et sociales chez des enfants victimes de retard mental et d’autisme...
Tout récemment, une étude scientifique de l’Université de New York est venue elle aussi enfoncer le clou : une centaine d’étudiants entrant à l’université ont subit une série de test. A l’issue de ces expériences, les professeurs sont arrivés à la conclusion que ceux qui jouaient aux jeux vidéos étaient mieux protégés contre le vieillissement du cerveau, mais aussi meilleurs à la gestion d’opérations multitâches !"
-------------MA TRADUCTION (attention les yeux..)--------------
We often evoke the dangers of the video games without knowing about what we really speak: is it about the influence of the images, about the violence, or about the difficulty of disentangling the reality of the virtual? No proof to answer it. Nevertheless, there is a real and omnipresent danger: the dependence which this hobby gets. Then we can wonder from when do we become dependent? And who does it concern?
According to numerous psychiatrists, we speak about dependence " when a person wants to stop a behavior without being able to arrive alone there ". Dr William Loven, director of a big private hospital in Paris, finds 3 criteria of dependence:
The first one is when the person who wants to stop, does not reach there,
The second is when the person feels in danger, but continues nevertheless to play;
Finally the last one is when the stop to play product an ill-being.
It is at this moment when there is a loss of control and when we escape to itself. So, the pathological player is characterized by an uncontrollable and obsessional need to play. He passes then very quickly of the usage in the abuse until the dependence. Now this plague touches for the greater part the teenagers and the young adults, more particularly the followers of the games in networks multiplayers on internet (MMORPG as you know them, for example warcraft).
Lots of doctor assert that it is an unconscious will " to take refuge with the virtual to avoid the reality " that is going to maintain the player in the game. The game makes office of refuge in front of a reality which the teenagers want or do not any more succeed in facing.
The experts underline the urgency to go to consult a specialist to follow a psychotherapeutic treatment without waiting because the consequences can be dramatic.
The S.O.S Play association publish figures to be made turn pale: "96 % of the players have their families put into debt; 15 % of them leave their spouse because of the game(set,play); 19 % of players have already committed one or several offences ".
It is fundamental to take care of the dependence and there are on-line tests which allow to evaluate, as that of Dr Mark Griffiths, university of Nottingham Trent, for whom there is danger from 4 positive answers to these questions:
- Does the child play every day?
- Does he often play during long periods?
- Does he play for the excitement which he removes from it?
- Is he in a bad mood when he cannot play?
- Does he abandon the social and sports activities?
- Does he play instead of doing homework?
If we should not demonize the video games - according to a north-European study, approximately 1 % of the players would be concerned by the dependence - it is nevertheless advisable that the parents remain extremely watchful as for the usage which is made by the game. They also have to watch the forerunners, such as the disorders of sleep, the food, the social fold, and to follow the indications which are given to them, as the PEGI classification, being in the back of the cases of game, and informing them about the dangers of the game in question.
Besides, in counterpoint of all these negative aspects, several recent studies demonstrate, on the contrary, that the video games can have good sides.
In May, 2008, American researchers so considered in Natural review that video games allowed to increase the visual acuteness and improved the management of the space.
In July, 2009, Dr Mark Griffiths published the conclusions of his last study. According to him, the video games could limit the pain felt by some patients, in particular children under chemotherapy. They work wonders to re-educate the patients victims of burns of the hand, the muscular atrophy or the wounds of upper limbs... They were also used successfully in some programs to increase the spatial and social capacities at children victims of mental delay and autism...
Recently, a scientific study of the University of New York came to push the nail: students' hundred entering the university have sudden a series of test. At the end of these experiences, the professors arrived at the conclusion that those who played the video games were better protected against the ageing of the brain, but also better in the management of multitasks operations!
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En espérant que quelqu'un voudra bien m'aider, bonne journée à tous ! |
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